On parle de nous !

Même au Brésil, A Cabeça do Santo est une lecture dépaysante. Socorro Acioli parle de ce Nordeste déshérité, quand l’essentiel de la production littéraire s’écrit dans le Sud prospère. Sa traduction reflète l’internationalisation croissante d’une littérature brésilienne encore peu connue.

Chantal Rayes| Libération | 18 mars 2017

 

La Brésilienne Socorro Acioli impose avec talent la quête parricide d’un homme résolu au tragique de son existence. Entre récit initiatique et satire de l’exploitation industrielle du religieux.

Benoît Legemble| Le Matricule des Anges | mars 2017

 

Ce roman « réaliste magique » plein de gris-gris est une heureuse surprise à double titre : écrit par la protégée de García Márquez, il inaugure une nouvelle maison de livres connectés.

Nathalie Six| Avantages | mars 2017

 

On sent une réelle tendresse et une vraie humanité qui se dégagent de l’écriture de Socorro Acioli: son roman se lit d’une traite et avec délice.

Caroline | Un dernier livre avant la fin du monde | 13 mars 2017

 

Un roman ambigu, tout empreint d’une magie domestique, rurale, d’un humour de farce et – Brésil oblige – de cet état mélancolique si particulier qu’est la saudade.

Julien Delorme | Addict Culture | 9 mars 2017

 

Nouvelle-née sur le marché, Belleville éditions a pourtant tout d’une grande. Se concentrant sur les littératures méconnues, elle réalise aussi l’exploit de réconcilier les amoureux du papier et les adeptes des versions numériques.

 Corentin Nicolas  |  etbaam.com  |  Février 2016

 

Seray Şahiner écrit juste, elle connaît intimement ses personnages et sait les faire vivre dans toute leur complexité. C’est un régal de se promener avec elle dans les arrières-cours, l’intimité des espoirs et des déceptions.

 Patrick Cargnelutti  |  quatresansquatre.com  |  Février 2016

 

Une maison d’édition 2.0 !

 Sırma Parman  |  aujourdhuilaturquie.com  |  Février 2016

 

Les deux jeunes fondatrices, Dorothy Aubert et Marie Trébaol, ont choisi ce nom très significatif qui reflète leur orientation, celui d’un quartier populaire de Paris, d’un carrefour des cultures du monde : « Belleville, ça nous res­semble », disent-elles.

 Dina Kabil  |  hebdo.ahram.org.eg  |  Février 2015

 

Belleville a réussi à allier ce que personne jusqu’ici n’avait réussi à faire : nous présenter un objet papier et l’enrichir de contenus numériques

Tara Lennart | bookalicious.fr | Avril 2016

 

Le lecteur s’immerge chez l’une puis pousse la porte d’à côté pour pénétrer un nouvel univers puis entre chez une autre. Il ne les quitte pas. À la fin, il aimerait toutes les retrouver et prendre un thé avec elles à Istanbul.

Isabelle Dauphin | cafe-powell.com | Juin 2016

 

Un très bon premier choix pour les éditions Belleville, un roman soigné au contenant et contenu de qualité qui nous fait voyager intelligemment sur les lignes de la femme moderne.

Caroline Vandlair | undernierlivre.net | Avril 2016

 

N’attendez plus : allez faire un tour sur le site et surtout, lisez « La coiffure de la mariée ».

Canan Marasligil | meydanlaplace.net | Avril 2016
ca44f30d7ba12a92b7c08e79e0b5d66fsssssssssssssssssssss