Une rentrée égyptienne chez Belleville éditions !

Le meilleur roman égyptien 2014… … une ode sensuelle aux femmes et à la liberté ! Chez Belleville, la rentrée littéraire se fera le 24 octobre prochain avec la parution de notre nouveau roman déniché en Égypte, Aux femmes d’Hamdi Al-Gazzar, un des auteurs de langue arabe les plus fascinants de sa génération. Une déclaration d’amour tendre et pudique délibérément teintée de féminisme Ce texte, élu Meilleur roman égyptien, est celui d’un homme qui se raconte à travers les femmes de sa vie, de son enfance à l’aube de ses trente ans. Avec beaucoup de tendresse et de sensualité, il évoque les grandes figures féminines qui ont construit son identité. À travers ces portraits, on éprouve tout à la fois joie, rire, larmes et nostalgie… Une véritable ode à la féminité ! Un roman intime, parfois cruel, qui interroge la destinée de l’individu, homme comme femme, dans les sociétés arabes. Un texte qui expose également une vision singulière de l’Égypte, des années 60 au début du XXIe siècle : un pays en quête de modernité ancré dans ses traditions.  

Beat it Belleville !

Lire délivre… des visas ! Cet été Belleville vous emmène en Turquie Chez Belleville, l’été s’annonce sous le signe du rire et de la révolte… Il y a quelques jours, vous découvriez notre nouveauté venue d’İstanbul : Taksim moonwalk d’Emrah Serbes. Auteur de la génération d’Hakan Günday, il signe LE grand roman de Gezi et de la résistance en Turquie, un véritable phénomène dans son pays. L’Attrape-cœurs rencontre Little Miss Sunshine… L’histoire déjantée d’un frère et d’une sœur embarqués dans un concours de talents. En effet, la petite Çiğdem sait imiter le King of pop comme personne ! Mais alors qu’ils sont aux portes de la gloire, İstanbul se soulève. Ce qui n’arrange pas nos deux héros… Ils décident d’aller faire le moonwalk sous les gaz poivre de l’avenue İstiklâl. Tendre, rock, loufoque et malheureusement très actuel, un regard authentique sur la Turquie contemporaine. Selim İleri, écrivain et critique littéraire, en parle avec humour : « Dès la première page, votre langage, votre style de récit, les mots que vous avez choisis, issus de ces temps nouveaux et que vous avez rendu vôtres, m’ont impressionné. Taksim moonwalk est un livre important. Parce qu’il est le roman de l’instant présent. Vous avez créé un tournant. Vous prouvez qu’un roman “jeune” existe désormais. J’espère que votre chemin sera sans embuches. …

Taksim moonwalk en exclu !

Taksim moonwalk, quatrième livre Belleville, débarque en libraire le 12 mai ! Un Little Miss Sunshine sur fond de révolution turque… Ce grand roman de la révolte de Gezi raconte l’histoire déjantée d’un frère et d’une sœur embarqués dans un concours de talents… En effet, la petite Çiğdem sait imiter le King of pop comme personne ! Mais alors qu’ils accèdent bientôt à la gloire, İstanbul se soulève. Ce qui n’arrange pas nos deux héros… Ils décident d’aller faire le moonwalk sous les gaz poivre de l’avenue İstiklâl. Tendre, rock, loufoque et malheureusement très actuel, un regard authentique sur la Turquie contemporaine. À l’occasion de la sortie du livre, l’auteur Emrah Serbes, voix de la résistance populaire dans son pays, sera en France pour deux courtes journées. Le 1er mai à Arras, au Salon du livre d’expression populaire et de critique sociale ; et le 2 mai à Paris, pour une rencontre à la librairie Le Divan, puis à la soirée Paie ton Tour, organisée par Ulule !

La voix à Socorro Acioli,
auteure de Sainte Caboche

Socorro Acioli est l’auteur du premier roman publié chez Belleville, Sainte Caboche. Après Seray Şahiner et ses portraits de femmes de la Turquie d’aujourd’hui, direction le Nordeste brésilien, terre de superstitions et de magie ! Parle-nous un peu de ton quotidien : ton travail, ta famille, tes loisirs. Je suis écrivain à temps complet depuis 2006 : j’écris pour les adultes, les adolescents et les enfants, ainsi que des articles et des nouvelles. Je voyage beaucoup pour donner des conférences et faire des lectures, entre autres. Ces derniers temps, j’écris à la maison pour pouvoir m’occuper de mon bébé, Camila, et de ma grande fille Beatriz. En gros, j’écris quand Camila dort. J’ai un article à rendre au journal O Povo chaque semaine, je viens de terminer un livre sur l’écriture créative ainsi que deux nouvelles et j’essaie d’achever un roman Young Adult mélangeant horreur, romance et fantastique. Je donne également un cours d’écriture créative à ceux qui s’intéressent au métier d’auteur. J’ignore comment j’arrive à tout faire ! Et pourtant c’est le cas. Je n’ai plus de temps à consacrer aux loisirs… mais avant je nageais beaucoup et je regardais des séries :) Comment es-tu arrivée à l’écriture ? Quand j’avais huit ans, le directeur de mon école m’a fait venir dans son bureau. Il m’a dit que j’avais un don …

La voix à Iulian Ciocan, auteur Belleville, originaire de Moldavie

Nous avons l’immense plaisir de vous présenter notre tout premier auteur — celui que nous avons « signé » au début de notre périple qui passait par la Roumanie (rappelez-vous) ! Il s’appelle Iulian Ciocan et vit à Chisinau en Moldavie. Son roman, Le Royaume de Sasha Kozak, paraîtra en 2016 aux éditions Belleville donc ! Petite interview. Raconte-nous qui tu es. Je suis écrivain et journaliste. Je suis d’ailleurs davantage journaliste car il ne m’est pas encore possible de vivre de ma plume. J’anime une rubrique pour Radio Free Europe intitulée « La réalité dans les petits détails » qui me demande beaucoup de travail. J’écris sur le quotidien des gens. La politique ne m’intéresse que lorsqu’elle a un impact sur la vie de tous les jours. Partant du principe qu’en Moldavie, la politique est présente partout, on peut considérer en quelque sorte que je suis un journaliste politique. Quand j’ai du temps libre, j’écris mes livres… et je joue en ligne au tennis de table et aux échecs ! Dans quels pays as-tu été publié ? Que ressens-tu à l’idée d’être publié en France ? Pour un auteur moldave, ce n’est pas évident d’être traduit dans d’autres langues. On se heurte à quelques obstacles : nous n’avons par exemple pas d’institut culturel pour financer les traductions. Aussi, tout dépend de l’effort personnel de l’auteur. Je crois que j’ai été chanceux sur ce …

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