Si on partait ensemble à Bucarest, on vous emmènerait là…

Belleville aime… Bucarest risque bien de vous surprendre à chaque coin de rue ! Pour commencer, Belleville vous emmène faire un tour dans le vieux quartier autour de la rue Lipscani. Une promenade incontournable pour les férus de vieilles enseignes datant de l’époque communiste. Arrêtez-vous dans une des églises orthodoxes pour vous émerveiller devant icônes et peintures, et faites un petit détour par le caravansérail Hanul lui Manuc, datant de 1808. Une bonne marche vous mènera ensuite au Palais du Parlement, construit en 1984 par Ceaușescu. Plus grand bâtiment d’Europe, et deuxième plus grand bâtiment du monde, il vous fera vous sentir bien petit ! Il abrite le Musée d’art contemporain de la ville qu’on visitera avec bonheur, et on ne manquera surtout pas de faire un tour dans l’incroyable librairie BD Jumatatea Plina à la fin du parcours ! Après ce passage obligatoire, Belleville vous fera visiter les parcs de la ville… immenses et reposants. Coups de cœur pour les parcs Herăstrău et Tineretului ! Pour faire le plein de tranquillité, on ira au Lacul morii, autour duquel il fait bon se promener à la découverte d’une architecture plutôt austère mais singulière. Le lendemain matin, nous filerons au marché d’Obor, l’un des plus grands marchés de la ville, où vous pourrez trouver presque tout ce que vous cherchez ! Ensuite, on fera un tour des plus …

Comment découvre-t-on un auteur turc sans parler turc ?

C’est étrange… Nous travaillons toutes depuis longtemps dans l’édition et c’est la première fois que cette question revient aussi souvent. Comme si les expressions « voyage autour du monde » et « découverte d’auteurs » créaient une toute nouvelle impression. Mais c’est aussi vrai que ce n’est pas clair (hein ?). Comment fait-on pour savoir qu’un roman est bon si on ne peut pas le lire ? Et bien comme les autres… Officialisons les choses : rares sont les éditeurs de littérature étrangère multilingues. Il paraît difficile de lire aussi bien Faulkner, Tolstoï et Neruda dans le texte. En règle générale, un éditeur maîtrise toujours l’anglais et souvent une seconde langue. Mais cela ne lui permet pas d’accéder à toutes les littératures du monde. Alors il s’entoure. Il se crée un réseau d’agents littéraires. Ardents défenseurs de leurs auteurs, ils se chargent de vendre leurs droits ailleurs dans le monde. Et ils ont des arguments de poids : plaquette avec photographie de l’auteur en quadri, des kilomètres de revue de presse et très souvent une traduction en anglais des premiers chapitres… Et en bons commerciaux, on ne saurait leur reprocher parfois un certain manque d’objectivité. Cela ne suffit donc pas. L’éditeur complète alors son réseau par des traducteurs. La relation qui s’établit entre eux est primordiale. Se faire confiance, connaître ses goûts et ses dégoûts, se voir …

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