Les 10 bonnes raisons d’offrir un livre à Noël

1. Vous faites vivre la culture À chaque livre que vous offrez (et donc achetez), c’est toute une chaîne de métiers culturels que vous entretenez. De l’auteur au libraire, en passant par l’éditeur et l’imprimeur, toutes ces personnes ont travaillé avec leurs petites mains pour réaliser l’ouvrage que vous tenez entre les vôtres. Et ça, c’est plutôt cool. 2. Un livre ne prend pas de place sous le sapin Car oui, petit troll que l’on voit venir, à moins d’offrir l’intégrale de Guerre et Paix avec sa version audio disponible en VHS, vous êtes assuré de ne pas empiéter sur l’espace vital de vos proches. (Même si, on l’avoue, un gros bouddha en terre cuite fait toujours son petit effet sur la table du salon). 3. C’est pas cher D’après nos récents calculs, à chaque livre acheté, vous faites une économie de 140 % par rapport à une Playstation 4, 740 % sur l’achat d’une voiture neuve et 378 982 % sur l’achat d’un Boeing 747. Ceci est probablement notre meilleur argument de vente. 4. Vous faites voyager gratuitement Offrez un voyage à Istanbul, en Tanzanie ou en Australie à une personne et elle voyagera une fois. Offrez-lui un livre et elle voyagera autant de fois qu’elle le lira. 5. Vous passez pour quelqu’un de cultivé(e) La cravate ? Un classique. La box cadeau week-end de folie patati ? Ils …

La voix à Duru Eksioglu, illustratrice Belleville

Vous avez découvert il y a peu l’illustration de la couverture de notre premier livre La coiffure de la mariée de Seray Şahiner … Eh bien aujourd’hui on vous propose d’en savoir un peu plus sur cette jeune artiste qui nous vient d’Istanbul ! Duru Eksioglu a su mettre de la Chantilly dans notre cœur avec cette petite merveille et on souhaite vous la faire rencontrer ! Parle-nous de ton métier. Sur quel genre de projets bosses-tu ? Je travaille pour différentes entreprises un peu partout dans le monde. J’ai ainsi réalisé des tee-shirts pour une célèbre marque de vêtements turque ; j’écris aussi des storyboards et des livres illustrés. J’ai également créé ma propre marque à l’occasion de mon projet de fin d’études, Happy Marker. Je propose des broches toutes mignonnes, de jolis faux-cols ou encore des tote bag, etc. Juste pour le plaisir ! Être artiste en Turquie, ça ressemble à quoi ? C’est un métier particulièrement compliqué car les gens ont du mal à évaluer le travail nécessaire à la réalisation d’une œuvre. Créer est l’une des tâches les plus compliquées de notre métier et certaines personnes imaginent que ça se fait en un clin d’œil. Du coup, beaucoup d’entre nous ont du mal à en faire une source de revenus. Certains clients bloquent aussi toute liberté créatrice. Nous ne pouvons pas faire …

La voix à Iulian Ciocan, auteur Belleville, originaire de Moldavie

Nous avons l’immense plaisir de vous présenter notre tout premier auteur — celui que nous avons « signé » au début de notre périple qui passait par la Roumanie (rappelez-vous) ! Il s’appelle Iulian Ciocan et vit à Chisinau en Moldavie. Son roman, Le Royaume de Sasha Kozak, paraîtra en 2016 aux éditions Belleville donc ! Petite interview. Raconte-nous qui tu es. Je suis écrivain et journaliste. Je suis d’ailleurs davantage journaliste car il ne m’est pas encore possible de vivre de ma plume. J’anime une rubrique pour Radio Free Europe intitulée « La réalité dans les petits détails » qui me demande beaucoup de travail. J’écris sur le quotidien des gens. La politique ne m’intéresse que lorsqu’elle a un impact sur la vie de tous les jours. Partant du principe qu’en Moldavie, la politique est présente partout, on peut considérer en quelque sorte que je suis un journaliste politique. Quand j’ai du temps libre, j’écris mes livres… et je joue en ligne au tennis de table et aux échecs ! Dans quels pays as-tu été publié ? Que ressens-tu à l’idée d’être publié en France ? Pour un auteur moldave, ce n’est pas évident d’être traduit dans d’autres langues. On se heurte à quelques obstacles : nous n’avons par exemple pas d’institut culturel pour financer les traductions. Aussi, tout dépend de l’effort personnel de l’auteur. Je crois que j’ai été chanceux sur ce …

Croire au livre numérique aujourd’hui

Quand on travaille dans le livre, que l’on soit auteur, libraire, éditeur ou commercial, une question revient sans cesse : “ Que pensez-vous du livre numérique ? “ Quelques mots dits sur un ton qui évoque souvent à la fois la méfiance et l’interrogation. Quelques mots qui invitent difficilement à une réponse concise. Mais essayons quand même. Se concentrer sur la lecture Le livre numérique n’en est plus vraiment à ses premiers pas. L’équipement en appareils augmente : de la liseuse (1 %) aux tablettes (18,4 %) en passant par les smartphones (44,4 %). Les catalogues se constituent et le nombre de lecteurs dépasse aujourd’hui le cercle geek/early adoptant des premiers mois (cette frange de la population autonome techniquement et commercialement). Sur un marché comme celui du livre français, un tel développement s’accompagne bien sûr de problématiques techniques et commerciales : interopérabilité des fichiers, question des DRM (Digital Rights Management), fixation des prix et préservation des acteurs traditionnels du livre. Ce n’est pourtant pas ce que nous évoquerons aujourd’hui. Pour répondre à la question posée, nous préférons nous concentrer sur la définition de la lecture numérique et sa pratique. À ce titre, qu’apporte le numérique ? Faut-il forcément choisir ? Un livre numérique bien moins riche que le livre papier Aujourd’hui en France, 15 % des plus de 15 ans ont déjà lu un livre numérique. 7 % envisagent de le faire …

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