La voix à Olesea Caus,<br/>illustratrice du <i>Royaume de Sasha Kozak</i>

La voix à Olesea Caus,
illustratrice du Royaume de Sasha Kozak

Pour Le Royaume de Sasha Kozak, nous avons eu la chance de travailler avec la jeune – et déjà grande – artiste aquarelliste moldave Olesea Caus. En quelques échanges de mails, et après qu’elle ait lu le livre rapidement pour s’en imprégner, nous recevions des propositions immédiatement justes. Elle a tout de suite su capturer la poésie de ce texte, mêlant l’arbre bavard de la cour du bloc de Sasha Kozak aux buildings imposants qui font le paysage de Chișinău. Un décor bien moins terne que ce que l’on peut imaginer. Nous sommes enchantées de vous la présenter. Parle-nous de ton quotidien et de la place de l’art dans ta vie Je peins depuis toujours. Ça a commencé comme un simple loisir d’enfant, mais quand mes parents m’ont vu dessiner sur les murs de la maison, ils m’ont envoyée au lycée d’arts plastiques Igor Vieru, à Chișinău. J’ai ensuite intégré l’Académie des Beaux-Arts. Aujourd’hui, je vis à Barcelone, où je partage mon temps entre mon activité artistique et un travail dans l’industrie de la mode. Où trouves-tu ton inspiration ? Mon inspiration s’apparente à un ouragan, tantôt dans l’œil du cyclone tantôt en pleine explosion ! Je la puise de la nature, de la Moldavie, des gens que je croise, des voyages, des livres, de la cuisine et des émotions diverses – parfois l’amour et le bonheur, …

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Belleville au salon Livre Paris

Belleville au salon Livre Paris

Âme voyageuse, Belleville a choisi de ne pas avoir de stand mais de se promener chez ses amis du Brésil (stand G76) et de la Roumanie (stand J86)… Vous y trouverez nos livres pendant toute la durée du salon ! Nous aurons l’immense plaisir de vous présenter nos deux auteurs : Socorro Acioli, Sainte Caboche, et Iulian Ciocan, Le Royaume de Sasha Kozak… en avant-première (sortie en librairie le 14 avril) ! Voici le programme des festivités. On vous attend nombreux ! SAMEDI 25 MARS 15H-16H : Rencontre entre Socorro Acioli et son traducteur Régis de Sá Moreira, également auteur Au diable vauvert, animée par Leonardo Tonus – suivie d’une dédicace de Sainte Caboche. DIMANCHE 26 MARS 10H30-11H15 : Rencontre entre Iulian Ciocan, sa traductrice Florica Ciodaru-Courriol et ses éditrices, animée par Aïda Vâlceanu – suivie d’une dédicace du Royaume de Sasha Kozak. LUNDI 27 MARS 14H-15H : Rencontre d’éditeurs français et roumains animée par Cosmin Perța, avec Călin Vlasie (Editura Paralela 45), Laura Albulescu (Editura Art), Jérôme Carassou (Éditions Non Lieu), Marie Trébaol et Dorothy Aubert (Belleville). Retrouvez l’événement Facebook ici et le site officiel du salon là. À bientôt !

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La voix à Fernando Chamarelli,<br/>illustrateur de la couverture de <i>Sainte Caboche</i>

La voix à Fernando Chamarelli,
illustrateur de la couverture de Sainte Caboche

Chez Belleville, chaque livre est illustré par un artiste du pays de l’auteur. Pour le premier roman de la maison, Sainte Caboche, nous avons eu la chance de travailler avec Fernando Chamarelli, un street artist aux magnifiques œuvres colorées, remplies de créatures exotiques étranges. Nous lui avons posé quelques questions et plongé dans son univers… Raconte-nous un peu ton quotidien… Quelle place y tient l’art ? Je pense à l’art en permanence. Je peins un peu tous les matins, après-midis et soirs. En parallèle, je regarde des documentaires et des films pour me donner de l’inspiration. Et j’ai toujours mon carnet à dessin sur moi au cas où. Je vis exclusivement de mon art depuis 2009, mais je pratique plein d’autres activités. J’aime la nature et le sport – le football, comme tout bon Brésilien ! Sinon, vous pouvez me trouver dans les bars sympas de São Paulo :) Je suis tombé dans l’univers des Marvel à 14 ans, et plus rien n’a été comme avant. Impossible d’arrêter de dessiner. Dans quelques jours, je m’installe dans le Nordeste, à Maceio. Pas très loin de là où se passe Saint Caboche ! (Après vérification, il a quand même près de 600 km… NdÉ.) J’ai la chance de pouvoir vivre où je veux, donc je déménage fréquemment. Généralement, j’embarque ma peinture, quelques habits et mon ordinateur. Ça me …

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La petite histoire de <em>Sainte Caboche</em>

La petite histoire de Sainte Caboche

En 2006, Socorro Acioli participe à un atelier d’écriture dirigé par Gabriel García Márquez à Cuba. C’est sur cette île hantée par la figure d’un autre prix Nobel, qu’elle compose les premières lignes de Sainte Caboche. Encouragée par le maître qui lui enseigne que « l’auteur doit être emporté le premier », elle décide de faire de sa petite histoire un grand roman. En 2014, lors de son road trip en Amérique latine, Belleville pose ses valises à São Paulo, après une folle semaine de carnaval à Rio. L’occasion de découvrir une des plus grandes mégalopoles du monde et de rencontrer les éditeurs de la région. Elle y rencontre Companhia das Letras, éditeur indépendant prestigieux. Parmi la multitude de merveilles à lire, Belleville a le coup de foudre pour le roman de Socorro Acioli et sa curieuse histoire de statue de saint décapitée. Quelques mois plus tard, Sainte Caboche est publié en Grande-Bretagne, puis aux États-Unis où il rencontre un beau succès critique. Quelques éditeurs français tenteront d’approcher l’éditeur… trop tard, ce sera le premier roman publié par Belleville ! En 2017, avec ce texte qui embrasse les codes du conte, Socorro Acioli nous emmène dans les forêts luxuriantes du Nordeste brésilien, où la religion, ses icônes et ses grigris prennent des airs de superstitions bigotes. Calfeutré dans la caboche d’une statue …

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La voix à Régis de Sá Moreira,<br/>traducteur de Socorro Acioli

La voix à Régis de Sá Moreira,
traducteur de Socorro Acioli

Le 14 mars prochain sortira le premier roman de Belleville éditions, Sainte Caboche de Socorro Acioli. Embarquez avec nous dès aujourd’hui pour le Brésil, en faisant la connaissance de son merveilleux traducteur, Régis de Sá Moreira. Régis est romancier et traducteur. Né en 1973 d’un père brésilien et d’une mère française, il a vécu plusieurs années au Brésil et aux États-Unis. Sainte Caboche est le premier roman qu’il traduit de sa langue paternelle (découvrez ici les premières pages). Tu es auteur mais aussi traducteur. Un métier public et un autre plus dans l’ombre… Comment s’organise ton quotidien ? Les deux sont dans l’ombre en fait. En ce qui me concerne, la partie publique du métier d’écrivain n’est qu’une petite cerise sur un gros gâteau. Mon quotidien s’organise au jour le jour, c’est-à-dire que l’organisation n’est pas mon point fort. Parfois j’écris le matin et traduis l’après-midi, ou l’inverse… et parfois uniquement l’un ou l’autre, ou encore ni l’un ni l’autre. Ceci dit, il y a un moment où un livre demande une entière présence, c’est en général moins long pour une traduction que pour une « création », mais c’est un moment essentiel qu’il faut savoir reconnaître et accueillir. J’ai commencé par l’écriture de mes livres, la traduction est arrivée il y a seulement trois ou quatre ans, je suis encore novice ! …

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