La petite histoire de <em>Sainte Caboche</em>

La petite histoire de Sainte Caboche

En 2006, Socorro Acioli participe à un atelier d’écriture dirigé par Gabriel García Márquez à Cuba. C’est sur cette île hantée par la figure d’un autre prix Nobel, qu’elle compose les premières lignes de Sainte Caboche. Encouragée par le maître qui lui enseigne que « l’auteur doit être emporté le premier », elle décide de faire de sa petite histoire un grand roman. En 2014, lors de son road trip en Amérique latine, Belleville pose ses valises à São Paulo, après une folle semaine de carnaval à Rio. L’occasion de découvrir une des plus grandes mégalopoles du monde et de rencontrer les éditeurs de la région. Elle y rencontre Companhia das Letras, éditeur indépendant prestigieux. Parmi la multitude de merveilles à lire, Belleville a le coup de foudre pour le roman de Socorro Acioli et sa curieuse histoire de statue de saint décapitée. Quelques mois plus tard, Sainte Caboche est publié en Grande-Bretagne, puis aux États-Unis où il rencontre un beau succès critique. Quelques éditeurs français tenteront d’approcher l’éditeur… trop tard, ce sera le premier roman publié par Belleville ! En 2017, avec ce texte qui embrasse les codes du conte, Socorro Acioli nous emmène dans les forêts luxuriantes du Nordeste brésilien, où la religion, ses icônes et ses grigris prennent des airs de superstitions bigotes. Calfeutré dans la caboche d’une statue …

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La voix à Régis de Sá Moreira,<br/>traducteur de Socorro Acioli

La voix à Régis de Sá Moreira,
traducteur de Socorro Acioli

Le 14 mars prochain sortira le premier roman de Belleville éditions, Sainte Caboche de Socorro Acioli. Embarquez avec nous dès aujourd’hui pour le Brésil, en faisant la connaissance de son merveilleux traducteur, Régis de Sá Moreira. Régis est romancier et traducteur. Né en 1973 d’un père brésilien et d’une mère française, il a vécu plusieurs années au Brésil et aux États-Unis. Sainte Caboche est le premier roman qu’il traduit de sa langue paternelle (découvrez ici les premières pages). Tu es auteur mais aussi traducteur. Un métier public et un autre plus dans l’ombre… Comment s’organise ton quotidien ? Les deux sont dans l’ombre en fait. En ce qui me concerne, la partie publique du métier d’écrivain n’est qu’une petite cerise sur un gros gâteau. Mon quotidien s’organise au jour le jour, c’est-à-dire que l’organisation n’est pas mon point fort. Parfois j’écris le matin et traduis l’après-midi, ou l’inverse… et parfois uniquement l’un ou l’autre, ou encore ni l’un ni l’autre. Ceci dit, il y a un moment où un livre demande une entière présence, c’est en général moins long pour une traduction que pour une « création », mais c’est un moment essentiel qu’il faut savoir reconnaître et accueillir. J’ai commencé par l’écriture de mes livres, la traduction est arrivée il y a seulement trois ou quatre ans, je suis encore novice ! …

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Comment financer <br/>Belleville éditions ?

Comment financer 
Belleville éditions ?

On vous a dit que nous cherchions des investisseurs. Mais qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Et qui sait, peut-être que vous pouvez nous aider… Pourquoi a-t-on besoin de fonds ? Dans la vie d’une entreprise, les besoins en financement évoluent. Vous vous souvenez peut-être de notre campagne de crowdfunding à l’automne 2013 ? Complété par notre investissement personnel, ce capital est venu financer les premières dépenses liées à la création de la maison : développer la structure (voir l’article), acheter les droits des premiers titres et lancer leur traduction, mais aussi et surtout publier notre premier livre. Dans un langage d’entrepreneurs, ce budget nous a permis de finaliser notre produit. Aujourd’hui, Belleville a de nouveaux besoins. En effet, pour défendre au mieux nos auteurs, nous souhaitons travailler avec un diffuseur-distributeur (pour rappel, voir l’article sur la chaîne du livre). Ce qui implique de maintenir un rythme de publication, de fabriquer en plus grandes quantités et d’assurer un accompagnement de chacun des livres en termes de visibilité (tournée en librairies, marketing, etc.). Cela nous permettra d’être présent dans un plus grand nombre de librairies partout en France et dans les pays francophones. Pour assurer ce niveau d’exigence, nous devons investir plus en amont. Une levée de fonds dans l’édition… Quand on parle levée de fonds on pense souvent millions et start-up. …

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La voix à Florica Courriol, traductrice de Iulian Ciocan

La voix à Florica Courriol, traductrice de Iulian Ciocan

Bientôt, nous vous présenterons un roman venu de Moldavie, par l’auteur Iulian Ciocan dont nous vous avons déjà parlé. En attendant, pour vous mettre l’eau à la bouche, nous souhaitions vous présenter sa merveilleuse traductrice Florica Courriol. Née en Roumanie, Florica est traductrice et professeure de traduction à l’École normale supérieure de Lyon. Nous l’avons rencontrée lors du FILIT (Festival international de Littérature et de Traduction de Iași) avec son mari Jean-Louis Courriol. Très soudés, tous deux fourmillent de beaux projets : l’entente a été immédiate. Nous avions envie que vous la connaissiez mieux, pour comprendre ce qui nous a séduit chez elle avant de découvrir le superbe roman de Iulian Ciocan. Vous vivez entre la France et la Roumanie. Pouvez-vous nous raconter votre parcours et nous expliquer votre quotidien ? Je suis née en Roumanie où j’avais commencé des études de français, langue que j’adorais (si ce n’est pas un pléonasme de la part d’un Roumain), lorsqu’un jour le hasard a mis sur mon chemin d’étudiante un jeune Français, beau et intelligent de surcroît, professeur de Lettres classiques, intéressé par langue roumaine. J’adorais son accent exquis et ses connaissances de latin et de grec, je rêvais d’en faire un ami : il est devenu mon mari ! Mais le chemin a été long et difficile, on ne pouvait pas se marier …

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Belleville relooking !

Belleville relooking !

Belleville est aujourd’hui à la croisée des chemins (voir l’état des lieux)… Et pour affronter ce qui nous attend dans les prochains mois, nous avons décidé de faire évoluer notre identité. On vous explique pourquoi et comment. Pourquoi ? Depuis les tous premiers articles de ce blog, Belleville a bien changé. Nous avons trouvé les huit premiers auteurs et leurs traducteurs, publié un livre, fait des tournées en France et en Belgique, développé notre concept de littérature connectée, etc. Bref, beaucoup de concret ! Et alors que nous nous affirmions, en même temps que le projet, nous n’avions pas fait évoluer notre communication. Notre nouveau site est un peu la preuve en image de notre volonté de changement… Nous avons voulu cette nouvelle version (la troisième déjà !) moins geek et plus print. En effet, à l’image de la presse qui a révolutionné son format, Belleville éditions fabrique des livres 2.0 qui ouvrent une fenêtre sur le monde grâce aux possibilités technologiques. Nous faisons donc ce choix : moins cute, plus percutant. Dans les faits Moins kawaii Exit la couleur corail, bonjour le orange flashy ! Au revoir Sofia. Bonjour Roboto et Bowlby One. On remercie au passage les créateurs de Roboto (Christian Robertson) et de Bowlby One (Vernon Adams). Mais aussi de Sofia (Paula Nazal et Daniel Hernández). Malgré ces changements on vous promet que Kedi …

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